
Dans la nuit du dimanche 18 au lundi 19 janvier, la ville de Compiègne a été le théâtre de nouvelles violences urbaines dans le quartier du Clos des Roses. Véhicules incendiés, abris-bus et panneaux publicitaires brisés, rond-point Anne-Marie Vivé incendié.
Nos pensées immédiates vont aux habitants des abords de l’avenue Weygand et des quartiers du Clos des Roses et des Jardins, premières victimes de ces violences inacceptables.
Nous pensons également à tous les Compiégnois qui voient chaque jour leur ville sous les projecteurs pour de mauvaises raisons.
Une absence d’anticipation malgré une alerte nationale
Pourquoi, alors que le maire de Compiègne est toujours prompt à communiquer à la moindre occasion en matière de sécurité, aucune anticipation n’a-t-elle été prise hier soir ? Alors même que le ministère de l’Intérieur était en alerte en raison de la finale de la Coupe d’Afrique des Nations.
Ces violences sont la démonstration de l’impréparation du dispositif de sécurité de la ville de Compiègne.
Mieux encore, nous apprenons par voie de presse que les cinq caméras de vidéoprotection détruites dans le quartier en juin dernier n’ont, plus de six mois après, toujours pas été remplacées.
C’est pourquoi nous demandons au maire de Compiègne :
- Quel dispositif de sécurité avait été mis en place hier soir par la ville de Compiègne ?
- La réinstallation immédiate des caméras de sécurité détruites en juin dernier.
- Un bilan exhaustif des dégradations commises hier soir et leur coût pour la collectivité.
La sécurité des Compiégnoises et des Compiégnois est un sujet sérieux qui doit être prioritaire. Elle doit cesser d’être un objet politique et de communication au service du maire. Les événements violents et l’impréparation d’hier soir démontrent que Compiègne a besoin d’un changement profond de méthode en la matière.
La sécurité, une priorité pour la liste Servir Compiègne.
La liste Servir Compiègne a fait du retour de la sécurité à Compiègne sa priorité :
- Doublement du nombre de caméras pour atteindre au moins 300 points de vidéoprotection.
- Création d’une brigade de tranquillité publique au sein de la police municipale pour un retour de nos policiers sur le terrain.
- Atteindre le nombre d’1 policier municipal pour 1 000 habitants, soit la norme des villes de même taille (aujourd’hui : 28 postes de policiers municipaux pour 40 000 habitants).
- Une police municipale opérationnelle 24 h/24 et 7 jours/7, dans le respect des agents et de leurs contraintes familiales.
- Création d’un hôtel de police municipale digne de Compiègne, pour offrir à nos policiers municipaux des conditions de travail décentes et aux habitants un lieu d’accueil optimal.
- Mise en place d’une caution mariage pour en finir avec les mariages qui dégénèrent.
- Devenir ville pilote d’une sécurité moderne, avec l’utilisation de l’IA au service des agents et des habitants.
La sécurité est la première des libertés ; elle doit être garantie à tous les Compiégnois et sur l’ensemble du territoire communal. Compiègne a besoin d’un choc d’autorité que nous mènerons avec courage et immédiatement, si les Compiégnoises et les Compiégnois nous font confiance.
Sophie Schwarz, candidate tête de liste
Nathalie Charruau et Etienne Diot, colistiers