Les rodéos ne cessent de nuire à la vie de milliers de Compiégnois, du quartier Pompidou au Camp de Royallieu, du Clos des Roses aux Maréchaux, de la Victoire au secteur des Musiciens.
Face à ce problème connu de longue date, les résultats se limitent à des effets d’annonce éloignés de la réalité vécue par les habitants. Les saisies, les appels pour l’utilisation de drones qui seraient en définitive inefficaces, ou agiter une adresse mail ne permettant pas de signalement anonyme : c’est noyer le poisson de l’inaction.
La vidéoprotection est un outil qui pourrait être utile, mais Compiègne est sous-dotée. Il est urgent d’atteindre 300 caméras fonctionnelles.
Nous avons besoin de plus de policiers municipaux pour atteindre les standards qui n’ont jamais été atteints durant toutes ces années. C’est-à-dire : 1 agent pour 1 000 habitants. À ce jour, 28 sont opérationnels, la ville est donc loin des 40 agents nécessaires.
Nous avons proposé une brigade tranquillité avec une présence terrain renforcée : une police agile, visible, connue de ses habitants, permettrait plus d’efficacité pour prévenir les débordements. Renforcer la médiation de rue est essentiel pour agir sur les causes profondes.
Les nouveaux aménagements doivent être dissuasifs, évitons de créer des voies rectilignes, implantons des chicanes pouvant freiner la vitesse sans pénaliser les usagers respectueux.
Soutien à celles et ceux qui subissent ces nuisances, faute d’une réelle volonté politique, et qui sont contraints de vivre au rythme du fracas des moteurs.
Pour votre sécurité et votre tranquillité : nous continuons de plaider pour moins de communication et plus d’actions.
Sophie SCHWARZ, Etienne DIOT, Nathalie CHARRUAU, Kamel TOUIH, Virginie MARNIER, Emmanuel PASCUAL, Julie LAVAIRE, Boris NOMBO, Yamina BOUCHAOUANTE